Agora

Console, panel et explorateur de base (palier Pro)

Relier ton panel Pterodactyl ou Pelican pour voir l'état du serveur, le démarrer, lui envoyer des commandes, déployer la ressource et explorer la base du jeu.

Mis à jour le 5 oct. 2026, 13 h 36

Sur cette page
  1. Relier ton panel (Serveur → Panel)
  2. La console du serveur de jeu
  3. L'accès SFTP (sans panel compatible)
  4. La connexion et le framework (Serveur → Base de données)
  5. L'explorateur de base (Serveur → Base de données)
  6. Serveur → Joueurs

En bref. L'espace Serveur (administrateurs) regroupe la machine et le serveur de jeu : Console, Panel, Base de données, Joueurs, Éditeur .cfg, txAdmin. Le panel, la console et l'explorateur de base sont des fonctions du palier Pro.

Relier ton panel (Serveur → Panel) #

  1. Dans ton panel, crée une clé d'API client : ton compte → API Credentials → Create API key, description « Agora ». La clé (ptlc_… ou plcn_…) n'est montrée qu'une fois.
  2. Dans Agora, Serveur → Panel, bloc Panel d'hébergement (Pterodactyl / Pelican) : colle l'URL du panel et la Clé API (client), puis Enregistrer.
  3. Choisis le Serveur FiveM dans la liste, puis Enregistrer.
  4. Clique sur Détecter la configuration : Agora remplit le dossier resources, le chemin de server.cfg, les identifiants MySQL et l'emplacement de jobs.lua, et nomme le framework trouvé. Si le framework est sur Automatique (le défaut), il le reste : le résultat indique « réglage « Automatique » conservé ». S'il était fixé, la détection le met à jour. Si une autre base du jeu est déjà réglée dans Serveur → Base de données, Agora ne l'écrase pas : il affiche la base trouvée par le panel et attend ta confirmation (bouton Remplacer la base du jeu par celle du panel).

Sécurité. La clé donne accès à tous les serveurs du compte. Agora la chiffre en base. Le mieux : crée dans le panel un sous-utilisateur limité aux fichiers, à la console et au démarrage, et génère la clé depuis ce compte.

Les hébergeurs à panel maison (ZAP, Nitrado, TCAdmin…) ne sont pas compatibles : utilise le bloc Accès SFTP au serveur FiveM.

La console du serveur de jeu #

Serveur → Console montre l'état réel (CPU, mémoire, disque, en ligne depuis), les boutons ▶ Démarrer, ↻ Redémarrer, ■ Arrêter (et Forcer l'arrêt en dernier recours), et un champ de commande (refresh, ensure agora…).

Une commande refusée (trop de commandes d'affilée, panel injoignable, session expirée) laisse son message sous la console jusqu'à l'envoi suivant, et la commande revient dans la zone de saisie : rien ne se perd en silence. Les lignes de console envoyées à Agora (rapports d'erreurs, avec ton accord) masquent sv_tebexSecret, tebex_secret et mysql_connection_string comme les autres secrets, ainsi que les jetons de bot Discord, les JWT, les en-têtes Authorization: Bearer|Bot|Basic … et les valeurs …_token=.

Par prudence, les gestes qui agissent sur le serveur sont plafonnés par administrateur :

GestePlafond
Démarrer, redémarrer, arrêter10 par minute
Enregistrer ou restaurer un .cfg20 par minute
Tester, détecter, déployer par le panel ou le SFTP6 par minute

Au-delà, le message « Trop de gestes d'affilée sur le serveur » demande d'attendre une minute ; rien n'est fait.

Le flux passe par le serveur d'Agora : ton navigateur ne joint jamais le démon Wings. Rien à ouvrir, rien à régler dans allowed_origins, et la console marche depuis un téléphone. Il suffit que la machine d'Agora joigne le nœud.

Si ton démon utilise un certificat auto-signé, colle son empreinte dans Empreinte SHA-256 du certificat du démon. Le message de refus affiche l'empreinte présentée : vérifie-la avant de la coller.

L'accès SFTP (sans panel compatible) #

Hôte, port (un nombre de 1 à 65535, 22 par défaut ; une autre valeur est refusée à l'enregistrement), utilisateur, mot de passe ou clé privée, et le dossier resources. Agora exige l'empreinte de la clé d'hôte avant d'envoyer tes identifiants : clique sur Tester l'accès SFTP, vérifie l'empreinte présentée, puis Enregistrer cette empreinte.

La connexion et le framework (Serveur → Base de données) #

En haut de la page, l'encadré Connexion à la BD du jeu règle l'accès à la base du serveur de jeu : voir Brancher la base de données du serveur de jeu.

Le menu Framework propose Automatique (recommandé), le choix par défaut d'une nouvelle installation, puis ESX, QBCore et QBox pour le fixer. Juste sous le menu, une ligne d'état dit ce qu'Agora utilise :

  • « Détecté : QBox (annoncé par la ressource en jeu) », ou « … (d'après les tables de la base) » : tout va bien ;
  • « Non détecté : … » suivi de la raison : Agora ne devine pas, et le MDT ne lit aucun personnage tant que ce n'est pas réglé. Voir Frameworks pris en charge ;
  • « Choix fixe : aucune détection » quand un framework est fixé ;
  • « Enregistre pour appliquer ce choix » quand tu viens de changer le menu.

Une installation qui avait déjà un framework enregistré le garde. Pour passer en Automatique : choisis-le, Enregistrer, puis Tester.

L'explorateur de base (Serveur → Base de données) #

Un explorateur façon phpMyAdmin, sur la même connexion que le MDT : parcourir, filtrer, modifier une ligne, voir la structure, exporter en SQL ou CSV, et une console SQL.

Garde-fous : une instruction à la fois ; toute écriture demande de cocher « Autoriser l'écriture » ; 1 000 lignes au plus ; 30 secondes au plus par requête ; vider ou supprimer une table demande de retaper son nom. Tout geste d'écriture va au journal d'administration.

Exporter une table (SQL ou CSV) se fait en flux : une grosse table ne se charge pas en mémoire, le téléchargement avance au rythme de ton navigateur et s'arrête si tu fermes la page. Si la base du jeu est injoignable pendant l'export, tu lis un message clair écrit pour l'administrateur (jamais l'adresse ni le port internes de la base). Les erreurs SQL de ta propre requête (syntaxe, contrainte violée), elles, sont montrées telles quelles : c'est l'outil. L'export complet de la base du jeu est décrit dans Sauvegardes et restauration.

Serveur → Joueurs #

L'encadré Serveur de jeu montre les joueurs en ligne, le framework annoncé par la ressource, la version de la ressource et le dernier signal reçu. C'est le premier endroit à regarder quand la tablette ne marche pas.

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